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Acupuncture sociale intégrée : reportage no 3

Cliniques d'acupuncture auriculaire NADA


Acupuncture sociale et solidaire

Les cliniques NADA intégrées aux services de santé 


 
L’approche NADA est souvent moins bien comprise au Québec et confondue avec son seul protocole. Pourtant, ailleurs au Canada et en Amérique du Nord, NADA est loin de se définir que par ses cinq (5) points d’acupuncture auriculaire. C’est une approche intégrée au sein de nombreux programmes de santé mentale et de gestion des dépendances. C’est dans les faits un modèle clinique à part entière, une philosophie et une approche thérapeutique de groupe particulière utilisée depuis près de 50 ans.

Or, au Québec, notre réglementation actuelle, et particulièrement deux éléments clés, freine la mise en place de programmes similaires: la possibilité de faire des traitements de groupe à aire ouverte et l’adaptation du dossier patient pour ce type de programme. 

L'Association, son comité d'acupuncture sociale et l'Ordre travaillent pour trouver des solutions afin que les acupuncteurs du Québec puissent aussi mettre en place des programmes NADA au sein des organisations et communautés qui le demandent. 

Ce 3e reportage vous propose un aperçu de NADA, des exemples de quelques programmes intégrés que nous avons pu visiter avant la pandémie et la pertinence de l’adaptabilité du dossier patient pour ce type de programme. 

Bref historique : Qu'est-ce que NADA?

C’est dans le cadre d’une prise en charge médico-psycho-sociale des problèmes de dépendances que l’approche NADA s’est d’abord démarquée.
 
Inaugurée dans les années 70 dans le Bronx à New York par l'équipe du Lincoln Recovery Center (Lincoln Hospital), cette approche d'acupuncture auriculaire fut initialement développée pour répondre aux besoins de la communauté locale qui connaissait alors une épidémie de surdoses d'héroïne sans précédent.

Avec l’appui des groupes communautaires locaux, l’équipe médicale du Lincoln Hospital est allée chercher des compétences en acupuncture pour aborder différemment les enjeux de la population et trouver les moyens adéquats de traiter leur dépendance tout en tenant compte du peu de moyens dont elle disposait et du grand nombre de patients qu’elle devait desservir

L’équipe s’est d’abord inspirée des travaux de Dr Wen (Hong Kong) qui traitait les dépendances à l’héroïne par l’acupuncture et ses principes inhérents. Après quelques années d’expérience clinique, l’équipe a su adapter et développer un protocole d’acupuncture auriculaire standardisé de cinq points et un modèle clinique pour répondre aux besoins des patients tant sur le plan individuel que collectif. Forte de leur succès, l’équipe s’est ensuite constituée en Association afin de faire la promotion de cette pratique auprès d’autres centres de désintoxication. Est alors née NADA, le « National Acupuncture Detoxification Association », dont l’acronyme sert à la fois à identifier le protocole auriculaire et son modèle clinique.  

L'approche NADA dans le domaine de la gestion des dépendances a fait ses preuves et son intégration est bien ancrée au sein de nombreuses organisations. Il permet d'offrir un mode d'intervention non verbal pour compléter et rendre plus efficace une prise en charge thérapeutiquesoutenir des projets d'abstinence (alcool, opiacés, cocaïne, cannabis, etc.), maintenir des sevrageslutter contre le « craving » (l'envie impérieuse de consommer) et/ou appuyer une approche de réduction des méfaits.


Trauma, santé mentale, gestion de stress et bien plus s'ajoutent maintenant à ses indications.

Depuis les évènements tragiques du 11 septembre 2001, NADA a été utilisée par de nombreux thérapeutes et organisations pour répondre aux besoins des victimes traumatisées (voir le premier reportage). Les indications du protocole ont dès lors débordé du cadre du traitement des dépendances ayant démontré son efficacité clinique dans le traitement des syndromes de stress post-traumatique, puis en santé mentale, dans la gestion de l'anxiété, du stress, de la dépression ou de troubles du sommeil.

Il existe à l’heure actuelle plus de 3,000 programmes NADA à travers le monde. Cet outil, à la fois simple, efficace, sécuritaire et peu onéreux s’adapte aisément dans des contextes très variés. Il est ainsi largement utilisé dans les hôpitaux, cliniques et centres communautaires et auprès d’autres instances de services de santé de proximité. 

Pour en savoir plus sur l'approche auriculaire NADA, consultez le site du National Acupuncture Detoxification Association :  www.acudetox.com


CLINIQUES NADA EN ONTARIO

St. Joseph’s Health Centre (Toronto)

 

Nadira Hiralal (addiction counselor) dans la salle de traitement de groupe / Photo: Charlotte Astier

L'Ontario connaît le développement de cliniques NADA, aussi nommées cliniques d'Acu-Detox, depuis une quinzaine d'années déjà. Il existe ainsi plus d'une trentaine de cliniques dans la seule région de Toronto. Le service de gestion de dépendance de l'Hôpital St. Joseph est un exemple de ces nombreux programmes NADA intégrés aux soins de santé de cette province.                                                                       

Nadira Hiralal travaille au St. Joseph en tant qu'intervenante en dépendance (addiction counselor). Sa formation professionnelle l’autorise, en Ontario, d'avoir recours au protocole NADA dans le cadre de ses fonctions.  Conséquemment, elle utilise NADA plusieurs fois par jour auprès de ses clients depuis les dix dernières années.

Ainsi, une vingtaine de personnes reçoivent le traitement lors de trois (3) différents programmes au cours de la journée. Chacun de ces programmes vise une clientèle particulière, à différentes étapes de leur processus de désintoxication. Les deux programmes NADA dans l’après-midi sont dirigés à l’intention des résidents du service de gestion des sevrages. Nadira propose le traitement NADA aux patients qui souhaitent le recevoir avant une session de psychothérapie de groupe. Le troisième programme quant à lui, est donné le matin en clinique externe, en prévention des rechutes. Il s'adresse aux personnes qui ont fini leur programme au sein du service de gestion des sevrages et n'y résident plus. 

L'accès à un programme NADA est devenu un outil indispensable dans sa pratique. Selon elle, « NADA treatments reach what the counselor cannot reach » (NADA atteint ce que l'intervenant ne peut atteindre). D’après son expérience clinique, avec les traitements NADA, les patients sont plus calmes, plus concentrés, plus investis dans leur thérapie. Ce climat en soi favorise de meilleurs résultats pour le centre de désintoxication et ses usagers.

Unity Health Toronto / Area of Care / Mental Health and Addictions services at St. Joseph Health Centre / Withdrawal Management Residential Services / Auricular acupuncture: https://unityhealth.to/areas-of-care/programs-and-clinics/mental-health-and-addictions/#st-josephs-health-centre-withdrawal-management-residential-services-6


 

416 Community Support for Women (Toronto)

Le 416 Community Support for Women est un centre communautaire fondé en 1995, financé indirectement par le ministère de la Santé de l’Ontario. C’est un centre d’accueil de jour pour toute personne de plus 16 ans s'identifiant en tant que femme et ayant des enjeux de santé mentale ou de dépendances. Le centre reçoit entre 20 et 100 femmes quotidiennement et sert 2 repas/jour gratuits tous les jours de l’année. Le personnel comprend notamment une infirmièreplusieurs travailleurs sociaux et des médecins quelques jours par semaine. 


Alex Branston & Tia Clarck, TS et praticiennes NADA dans la salle de traitement de groupe
/ Photos : Charlotte Astier

Le programme NADA y existe depuis 10 ans et propose deux séances par semaine. Pour avoir accès au programme, les futures patientes doivent participer au préalable à un atelier de sensibilisation portant sur le déroulement de la clinique, les effets du traitement et l’histoire du mouvement NADA, présenté sous forme de courtes vidéos et de discussions. En moyenne, une vingtaine de femmes fréquentent le programme NADA sur une base régulière. De plus, une acupunctrice bénévole se rend au centre une fois par mois. Elle y voit environ 10 personnes et traite à aire ouverte aussi, dans la même salle où se donne la clinique NADA.

Selon Alex Branston, travailleuse sociale du centre: « C’est la seule manière pour que ces femmes aient accès à l’acupuncture ». NADA apporte un moment de calme et de sérénité dans la vie plus que souvent tumultueuse et chaotique de ces femmes. 

LOFT Community Services : 416 Community Support for Women

 

Centretown Community Health Centre -
Mental Health and Addictions Services (Ottawa)


Sarah Brown, intervenante sociale à l'accueil, praticienne NADA - été 2019

Sarah Brown, intervenante sociale à l'accueil, est devenue praticienne NADA depuis plusieurs années déjà.  Elle donne les traitements NADA au Centretown Community Health Centre  d'Ottawa au sein de leur programme « santé mentale et dépendances ». Ce centre de santé fait partie du grand réseau des Centres de santé communautaire de l’Ontario, un réseau équivalent aux CLSC du Québec


Salle de traitement de groupe, installée quelques minutes avant le début de la clinique
/ Photos : Charlotte Astier

La clinique NADA est sans rendez-vous et offerte de manière hebdomadaire et gratuite. Elle s'insère dans le cadre des services du Centre en tant que clinique en soutien à la gestion des problèmes de dépendance. Il n'y a pas de sélection préalable, aucune question n'est posée sur la raison de consultation des patients et aucun refus n'a lieu à l'entrée. Les personnes intéressées s'y présentent selon l'horaire prévu pour recevoir un traitement. 

Publicité - réseau de la santé
La clinique est annoncée dans le bottin de programmes et services du Centretown (voir page 7, Santé mentale et dépendances, auriculothérapie). Elle n’est pas publicisée en dehors du réseau des Community Health Centre (CHC) d’Ottawa. La grande majorité des patients sont dans les faits référés par des thérapeutes du Centretown CHC. D'autres usagers sont aussi référés par d’autres centres de santé où ils sont suivis. Ainsi, il est possible de recevoir le traitement NADA plus d'une fois par semaine parmi les centres de santé communautaire d'Ottawa. 


LA GESTION NADA DES DOSSIERS PATIENTS

La gestion des dossiers est une question cruciale pour permettre la fluidité et, par voie de conséquence, l’accessibilité au traitement. Dans toutes les cliniques NADA que nous avons visitées, les dossiers des patients étaient réduits aux informations minimales requisesafin de limiter les barrières à l'entrée pouvant freiner la participation de la clientèle. Idéalement  on favorise  :

  • un minimum de questions à l'entrée : la conversation se limite au bon déroulement du traitement (consignes, consentement, confort et sécurité). Le traitement est standardisé, il n'est pas nécessaire de procéder par un interrogatoire et la prise de notes pour élaborer le plan de traitement. De plus, les questions plus personnelles peuvent faire revivre des traumas ou démotiver certaines personnes. 
  • un court temps d'attente pour amorcer le traitement :  si la personne vient avec des « craving » importants et que le traitement tarde à venir, elle risque d'aller consommer.
  • une gestion simplifiée des documents et formulaires : si trop d'étapes administratives s'ajoutent au travail de l'acupuncteur ou de l'expérience patient, cela peut augmenter les coûts d'opérations car plus de temps, de gestion et de ressources.
  • la gratuité : l'accessibilité financière est essentielle au maintien de nombreux programmes et auprès de la clientèle. Si les coûts sont trop élevés, le programme ne sera pas viable.
Les organisations et programmes NADA adaptent donc les séances NADA afin que la personne qui vient pour un traitement puisse le recevoir le plus rapidement possible dans un climat sécuritaire et respectueux. Par exemple, au Centretown Community Health Centred'Ottawa, les patients signent un consentement à recevoir le traitement la première fois qu’ils se présentent à la clinique. Par la suite, ils n'ont qu'à inscrire leur nom sur une feuille de présence aux séances où ils participent.

Sandy Hill Community Health Centre, un autre centre de santé communautaire d'Ottawa, offre depuis une dizaine d’années un programme NADA gratuit, similaire à celui du Centertown CHC. Cependant, dans le cadre de leur programme d’accès rapide à des soins pour la clientèle toxicomane (OASIS) et à la demande des usagers, les gérants du centre ont fait le choix d’offrir le service NADA de façon anonymeLe consentement du patient au traitement s’obtient à l’oral. Il n’a pas à signer ou inscrire son nom nulle part. Le praticien consigne à chaque séance le nombre de patients qui se sont présentés. Le centre déclare n’avoir eu aucun incident à signaler depuis la création du programme il y a plus de 10 ans.

L'organisation Acupuncturists without Borders (AWB) (mentionné au reportage 1) préconise le mode de gestion des dossiers suivant :

  • La signature d’un consentement de chaque patient à chaque traitement ;
  • L’inscription de qui a traité qui, quand et où ; c’est-à-dire le nom du patient et les initiales de l’acupuncteur qui l’a traité.
  • Toutes les informations d'une séance clinique sont classées par séance, par date pour chaque lieu, incluant tous les acupuncteurs présents.

À part si les dossiers sont informatisés, la gestion des dossiers NADA se fait par séance uniquement. Étant donné le volume important de patients et l'importance de pouvoir offrir le traitement au plus grand nombre, la fluidité des soins est essentielle. De devoir créer, ressortir, compléter et archiver les dossiers de chaque patient constitue en pratique une lourdeur administrative considérable qui entrave l’accès aux soins et augmente les besoins en ressources humaines et les coûts associés.

L’expérience de la clinique NADA du Collège de Rosemont confirme cet état de fait. En 2019, avant la pandémie, la clinique a reçu en moyenne entre 20 et 40 patients par séance. Les dossiers patients sont des dossiers d’acupuncture standards en conformité avec les règlements en vigueur au Québec sur la tenue de dossier. Or, deux bénévoles ont dû être assignés uniquement pour combler la tâche de la gestion des dossiers.

Il va sans dire qu’une gestion trop complexe des dossiers patients ralentit le temps entre l'accueil du client et le début de son traitement, augmente les coûts administratifs du programme et ne permet pas que le modèle de clinique NADA soit suffisamment fonctionnel, viable et efficace pour traiter un grand nombre de personnes à la fois. 


NADA EN COLOMBIE-BRITANNIQUE

Expérience de deux acupuncteurs impliqués dans des programmes NADA

Les acupuncteurs en Colombie Britannique peuvent intégrer NADA de multiples façons dans leur pratique. Certains vont choisir de donner un peu de leur temps à titre de bénévoles dans des centres communautaires ou d’autres institutions en venant une heure ou deux donner des traitements NADA, tout en desservant un bon nombre de patients.

C’est par exemple le cas de Clayton Willoughby, Ac. que nous avons rencontré à Nanaimo, BC, qui consacre une matinée par semaine à deux centres de désintoxication. Les séances NADA durent une heure dans chaque centre où il traite environ une dizaine d’usagers.

Pour d’autres acupuncteurs, NADA devient le pilier de leur pratique. C’est le cas de Les Montcrieff Ac., acupuncteur d’expérience qui, lorsque nous l'avons rencontré, avait orienté sa pratique exclusivement vers les centres de désintoxication intégrés aux services de santé publique de Vancouver (*). 

Des cliniques de soins d'acupuncture subventionnés 

Les Montcrieff a aussi pu fonder plusieurs programmes NADA subventionnés, avec lesquels il a su gagner sa vie. Les traitements étaient complètement gratuits et en accès libre pour les usagers. Il se rendait à un programme en matinée et à un autre en après-midi, tout au long de la semaine. Il n’avait pas, ou très peu, de pratique en cabinet privé. Certains de ses programmes se donnaient deux fois par semaine, d’autres trois fois.

Chaque séance durait au minimum deux heures et il pouvait accueillir, indépendamment des lieux, entre une douzaine et une trentaine de personnes. Il installait d'abord les points du protocole NADA sur chaque patient. Puis, à ceux qui le souhaitent, il ajoutait un traitement d’acupuncture personnalisé, en utilisant des points distaux. Les Montcrieff Ac. traitait ainsi, pour les problèmes de santé mentale, de dépendance et toutes autres conditions, entre 40 et 60 personnes par jour qui n’avaient pas les moyens psycho-émotifs ou même financiers de se rendre à une clinique d’acupuncture conventionnelle privée. 

(*) Santé Publique - Ville de Vancouver - Vancouver Coastal Health  Mental Health and Addictions programs : On y retrouve plusieurs cliniques de gestion des dépendances qui offrent des soins d'acupuncture à leurs communautés. Les traitements d'auriculothérapie ou d'acupuncture n'y sont pas spécifiquement distingués. 

Le Sanctuaire (New York)

Walter Rio del Bosque & Rebecca Peeler, praticiens NADA devant le sanctuaire à St. Ann's Corner of Harm Reduction - Bronx - NYC - automne 2019

La dernière clinique que nous voulons vous présenter dans ce reportage, mais non des moindres, se trouve dans un centre de réduction des méfaits, le St. Ann's Corner of Harm Reduction (SACHR), dans le Bronx à New York. Le SACHR accueille au quotidien, depuis 1990, une centaine de personnes souffrant de problématiques de dépendance et leur fournit toute une panoplie de services gratuits : repas, dépistages, soutien psycho-social, soins de santé (incluant l'acupuncture), etc.

Au sein de ce bâtiment, se trouve The Sanctuary (Le Sanctuaire), une clinique d’acupuncture ouverte tous les jours de 9h du matin à 17h le soir. Ainsi, peu importe le jour de la semaine les usagers du SACHR peuvent se présenter au Sanctuaire sans rendez-vous lorsqu'ils  en ressentent le besoin et autant de fois qu’ils le veulent afin d'y recevoir un traitement NADA prodigué par des praticiens NADA autorisés par l'État de New York. 

Deux fois par semaine, un acupuncteur y est aussi présent toute la journée pour donner des traitements personnalisés à ceux qui le désirent. Les traitements se font dans la même salle que les traitements et la clientèle NADA selon le modèle clinique de « Community Acupuncture », modèle qui sera discuté au cours des reportages à venir.

Les praticiens NADA et l’acupuncteur sont rémunérés à l’heure. C’est la ville de New York qui finance ce service.


Walter Rio del Bosque & Rebecca Peeler dans la salle de traitement du sanctuaire - automne 2019
/ Photos : Charlotte Astier


Conclusion

Après tous les programmes NADA que nous avons pu observer, force est de constater que l'approche NADA constitue un outil simple et pourtant très efficac, sécuritaire et adaptable à toutes sortes de contextes et de milieux et qu'il est facilement intégré dans les institutions qui l'utilisent.
 
Le modèle clinique NADA demeure un traitement clé de l’acupuncture sociale. Il permet de traiter à faibles coûts un grand nombre de patients pour toute problématique de dépendances, troubles de santé mentale et comportementale, gestion de stress, anxiété, dépression, insomnie, trauma et choc post-traumatique
 
Nous souhaitons vivement que les acupuncteurs du Québec puissent mettre en place des programmes NADA et faire connaître ce volet d'acupuncture à la population québécoise. Cette intervention thérapeutique standardisée de première ligne n'enlève rien aux traitements d'acupuncture personnalisés. Les deux sont des soins d'acupuncture. Ils sont complémentaires et leurs indications et contextes d'intervention sont distincts.
 
D'ailleurs, dans tous les projets que nous mettons en place au Québec, nous spécifions bien aux usagers que NADA est un traitement d'acupuncture dont l'objectif est d'apporter un bien-être général et que, pour obtenir des soins d’acupuncture plus personnalisés, une consultation avec un acupuncteur est recommandée. 
 
L'intégration de cliniques NADA permet de rendre des soins d'acupuncture plus accessibles à une plus grande partie de la population et parallèlement de faire découvrir l’acupuncture et ses bienfaits dans de nouveaux milieux. 


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*** Prendre note que la majorité des entrevues incluses dans ce reportage ont été conduites avant la pandémie COVID. 


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